et hop voici quelques pages de la partition d'Une Lente Mastication, je viens de la "finir?" et nous commençons à répéter demain. C'est 60 pages pour construire, structurer et pour dire ce qui est visé. Il faut maintenant incarner. Chouette. 

Alors dés demain ça commence avec les dix danseurs (Clément Aubert, Clémence Coconnier, Céline Debyser, Carole Garriga, Kevin Jean, Deborah Lary, Julie Salgues, Françoise Rognerud, Nina Santes, Véronique Weil), et Amandine Bajou une jeune chorégraphe que je viens de rencontrer à la Fondation Royaumont. Elle étudie la Cinétographie Laban et a décidé de noter un extrait de la pièce. 

Ainsi pour cette pièce nous aurons une partition dont la visée est la composition chorégraphique et le but la communication de l'idée aux interprètes, une partition qui ne cherche pas à décrire le mouvement mais qui cherche à le cerner. Et puis une autre partition dont le but est la description du mouvement afin de garder la pièce en mémoire.

C'est possible pour cette pièce car comme pour "Choisir le moment de la morsure" ou "Corbeau", la partition de départ, celle écrite pour communiquer aux danseurs la vision artistique, invite ensuite les danseurs à fixer l'idée, à fixer le mouvement. C'est cette fixation de l'idée qu'Amandine se propose d'écrire en Laban. Cette aventure me réjouie car elle permet de rendre claire les différences entre:

1/ Ecrire et composer une partition chorégraphique dont le but est de communiquer aux interprètes la vision du projet

2/ Fixer l'idée par le mouvement, par la danse

3/ Noter une danse existante

 Et  bien voilà!

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