Trois semaines avant la création de Notre Printemps le 27 mars au plateau 2, retour sur les coulisses du tournage qui s'est déroulé en septembre dernier, en Bourgogne !


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mardi, mars 6 2012
Par dasplateau collectif le mardi, mars 6 2012, 16:33
Trois semaines avant la création de Notre Printemps le 27 mars au plateau 2, retour sur les coulisses du tournage qui s'est déroulé en septembre dernier, en Bourgogne !


lundi, février 27 2012
Par irmar collectif le lundi, février 27 2012, 16:40
Fred Hoyles en 1950 a lancé pour la 1ère fois le terme Big Bang sur les antennes de la BBC. La métaphore introduisant un son unique, créateur de toutes choses, n'est pas nouvelle, c'est une de celles qui hantent la pensée des hommes depuis les temps les plus reculés.
Ma conviction est que le phénomène sonore est bien à l'origine de tout ce qui existe dans le cosmos, puisque celui ci se manifeste sous des formes vibratoires, depuis l'état énergétique précédant la particule jusqu'aux masses stellaires les plus importantes.
Si tout est son,chaque stade de l'évolution dans l'univers est un montage sonique différent, d'une "symphonie fantastique", inaudible certes, mais bien une symphonie, puisqu'elle est sonique par essence. Cet ensemble se déploie dès le commencement de l'univers à partir d'une pièce réduite à sa masse minimale et à son maximum d'énergie, puis qui s'étale dans l'infini du temps et de l'espace.
Ainsi, tandis que les sons envahissent l'espace le temps s'allonge. Les longueurs d'ondes initiales sont si courtes qu'elles paraissent inaudibles. Elles atteignent en fait une vitesse inconcevable et sont à l'origine d'une agitation interne dégageant une quantité impressionnante de décibels.
Le son créé son environnement, l'organise, lui donne forme. Il en change la structure dynamique moléculaire en lui impsant une danse sur variations sonores.
Il est évident que l'air n'est pas le même selon qu'il reste silencieux ou qu'il s'anime sous l'effet des vibrations acoustiques.
Le son anime tout ce qui est.
L'impulsion sonore est porteuse de vie.
Le monde lui même a été créé par un son initial.
Nous connaissons plus le monde sonore par ses manifestations que par sa substance, d'ailleurs inexistante. On sait que le son est le résultat d'un phénomène, et non un matériau en lui même. Il exploite ce qui est, il s'en sert comme point d'appui. Le vecteur qu'il choisit pour sa diffusion se manifeste à son tour. Matériellement parlant le phénomène sonore confère à ce qu'il touche un caractère existentiel, concret.
Paradoxalement, lui, qui n'est pas, donne vie à ce qui le manifeste.
A. Tomatis
Et sinon Victor et Olivier ont beaucoup de travail, beaucoup de cailloux à extraire de leur terrain de st germain le rocheux, pour faire des bordures pour faire une allée, car tout a été dévasté.
Lyn.
jeudi, décembre 22 2011
Par hubert colas le jeudi, décembre 22 2011, 10:32
"Vous est-il déjà arrivé de vous revoir en train de faire quelque chose que vous avez déjà fait, peu importe le nombre de fois où vous vous repassez la scène, à chaque fois vous avez envie de hurler Stop, de tout recommencer différemment, de redéfinir le présent? C'est ce que je ressens maintenant, en me revoyant entraîné bêtement par l'inertie, par ma propre curiosité, allez savoir, et il devait y avoir autre chose, mais quoi exactement, je n'en ai aucune idée, peut-être rien, peut-être rien c'est tout - une belle combinaison absurde de mots, "rien c'est tout", mais qui me plaît quand même. De toute façon, ça n'a plus d'importance."
extrait de "La maison des feuilles" de Mark Z. Danielewski
lundi, décembre 19 2011
Par hubert colas le lundi, décembre 19 2011, 00:56
Ils sont trois,
Ils ont six
Ils sont sept
Ils ont peur.
Ils écoutent.
Ils attendent.
Ils se protègent.
Ils se chassent
Ils entendent que quelque chose et là.
Pour eux.
Mais quoi.
Ils ne voient rien mais ils devinent
C’est peut-être là que tout va s’arrêter.
Rien ne se voit rien ne bouge rien et pourtant c’est là autour d’eux
Glacial, le corps se tend comme l’animal face à la nature en colère.
Il faut courir ou se jeter a corps perdu dans la gueule du loup.
dimanche, décembre 18 2011
Par hubert colas le dimanche, décembre 18 2011, 19:32
Un mot s'est imposé très vite dans mon imaginaire puis il est apparu très vite dans mon vocabulaire: Peur.
lundi, décembre 5 2011
Par hubert colas le lundi, décembre 5 2011, 12:47
à voir ici :
http://vimeo.com/25790380
vendredi, novembre 25 2011
Par hubert colas le vendredi, novembre 25 2011, 19:40
Par GenBlog T2G le vendredi, novembre 25 2011, 18:56
mercredi, octobre 12 2011
Par dasplateau collectif le mercredi, octobre 12 2011, 18:19
mardi, septembre 20 2011
Par dasplateau collectif le mardi, septembre 20 2011, 13:27
"NI LE SOLEIL NI LA MORT NE PEUVENT SE REGARDER EN FACE"
Le tournage de Notre Printemps a eu lieu entre le 7 et le 15 septembre en Bourgogne. Ci-dessous une première photo !

dimanche, septembre 4 2011
Par myriam gourfink le dimanche, septembre 4 2011, 19:37
et hop voici quelques pages de la partition d'Une Lente Mastication, je viens de la "finir?" et nous commençons à répéter demain. C'est 60 pages pour construire, structurer et pour dire ce qui est visé. Il faut maintenant incarner. Chouette.
Alors dés demain ça commence avec les dix danseurs (Clément Aubert, Clémence Coconnier, Céline Debyser, Carole Garriga, Kevin Jean, Deborah Lary, Julie Salgues, Françoise Rognerud, Nina Santes, Véronique Weil), et Amandine Bajou une jeune chorégraphe que je viens de rencontrer à la Fondation Royaumont. Elle étudie la Cinétographie Laban et a décidé de noter un extrait de la pièce.
Ainsi pour cette pièce nous aurons une partition dont la visée est la composition chorégraphique et le but la communication de l'idée aux interprètes, une partition qui ne cherche pas à décrire le mouvement mais qui cherche à le cerner. Et puis une autre partition dont le but est la description du mouvement afin de garder la pièce en mémoire.
C'est possible pour cette pièce car comme pour "Choisir le moment de la morsure" ou "Corbeau", la partition de départ, celle écrite pour communiquer aux danseurs la vision artistique, invite ensuite les danseurs à fixer l'idée, à fixer le mouvement. C'est cette fixation de l'idée qu'Amandine se propose d'écrire en Laban. Cette aventure me réjouie car elle permet de rendre claire les différences entre:
1/ Ecrire et composer une partition chorégraphique dont le but est de communiquer aux interprètes la vision du projet
2/ Fixer l'idée par le mouvement, par la danse
3/ Noter une danse existante
Et bien voilà!



mardi, août 30 2011
Par dasplateau collectif le mardi, août 30 2011, 12:07
Une femme se rappelle une période heureuse et tragique de sa vie, à la
fin des années 70, de la naissance de son fils à la mort de son mari.
La confrontation sur scène du théâtre et du cinéma vient ici provoquer
un trouble, une confusion entre réel et fantasme, présent et passé,
évènements concrets "en train de se produire" et souvenirs, rêves,
projections, invocations morbides.
Avec Notre Printemps, Das Plateau continue sa recherche d'un théâtre de l'âme, d'un réel perçu et retravaillé par l'esprit humain et par la psyché.

lundi, juillet 25 2011
Par GenBlog T2G le lundi, juillet 25 2011, 23:44
Juin 2011 - le théâtre du Radeau ouvre ses plateaux pendant les répétitions de "Onzième", sa prochaine création. L'équipe du T2G est accueillie à la Fonderie puis à "La tente" ou François Tanguy travaille avec ses acteurs... "Onzième" sera présenté du 25/11 au 14/12 au T2G avec le Festival d’Automne à Paris.
"On ne raconte pas ça. Quelque chose a passé. Est passé. S'est passé."
Didier-Georges Gabily à propos du Radeau
jeudi, juillet 21 2011
Par irmar collectif le jeudi, juillet 21 2011, 13:12
Bref, l'IRMAR s'interroge à nouveau sur une question de nature interrogative : Les choses, comment, pourquoi ?
Surtout, quel est leur fond ? Par où l'approcher, avec quels outils le sonder ? En revient-on ? Dans quel état ?
Traiter des choses c'est en fait parler d'un peu tout : les choses qui nous arrivent, les objets avec lesquels on fait, les notions qu'on charrie. Tout ce qu'il est possible de nommer Chose. C'est de cela qu'on parle.
Nous retenons du théâtre qu'il est le chef-lieu de l'illusion. Par tous les moyens, (par-dessus les montagnes et les océans, contre les vents et leurs funestes marées), nous tentons de retourner ce principe d'illusion contre lui-même afin que ne se passe que ce qu'il se passe. Parce que nous pensons que le plateau est un lieu de silence et de vide à investir et traverser. Il faut donc s'appuyer sur des bases solides, justement il faut les chercher, avec l'impartialité d'un scientifique à l'étude (au boulot). Au fond des choses. Puis s'en mêler. Y puiser une langue, des sons et des actions dont le caractère relatif a une incidence sur la vie, sur le cours des événements.
Comme à l'habitude, l'IRMAR se prémunira de la narration par l'exploration d'une réalité fictive, de la musique par la mise à l'épreuve du son, du discours par un doute cartésien et bourguignon au sujet de son à-propos.
Fondamentalement, l'IRMAR va créer un nouveau spectacle afin de jouer, comme avec les précédents, le jeu de la fin, de la table rase et du non retour. Avec l'objectif que cela puisse une nouvelle fois créer de la vie, maintenir la tension et les dynamiques, sauver le monde.
Un cube noir opaque, suffisamment vaste pour y stocker du matériel et y accueillir les acteurs, occupera une bonne partie de l'espace du plateau. Il sera le fond des choses, un lieu d'importation, d'exportation, d'exhortation, de recherches, un refuge pour le mensonge, un hospice pour la vérité. Ce cube nous engagera à travailler sur l'invisible, à recéler le spectacle, à l'enfouir dans l'inconnu. A faire des tours de magie, des non-tours de magie, des réunions sur les tours de magie non-faits, ainsi que des bilans réguliers sur l'avancée
des réunions.
Cette boite noire fonctionnera comme celle du théâtre, celle des avions. Ce sera le bureau mathématique central du placard du centre d'art contemporain: son oeuvre. Un cachot pour les vilains: leur goulag. Bref une coulisse, une loge, un pôle d'emploi.
Autour, à vue sur le plateau, nous n'aurons d'autre choix que de créer les conditions propres à l'interdépendance entre le spectacle caché et les appareils censés le régir.
Appareils administratifs, structurels, sensibles, techniques. Outils, oeuvres et procédures seront le pendant visible du mystère spectaculaire, sa transparence aventureuse.
Quatre acteurs en auront la charge, ainsi qu'un compositeur suédois dont la capacité à ne pas arriver à prononcer le français nous autorisera à quelques jeux sur le fond de notre langue.
Un travail de mise en abîme, jamais loin, viendra ponctuer et enrayer les agissements de tout ce beau monde afin que s'expriment certaines des tendances les plus lourdes qui nous poussent au rire et à la festivité.
Un spectacle caché dont la raison d'être soit visible.
Par cette tension nous chercherons à nourrir un objet théâtral qui se contamine lui même, se dissolvant dans le même temps que s'affiche son ébullition .
L’IRMAR
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The Bottom of the Things: the Tools, the Creation and the Proceedings.
to put it short, IRMAR is once again interrogating an interrogative question : the things, how, why ?
Above all, what is their bottom ? How to get to it, and which tools to use to feel it out ? Can you come back from there ? In what kind of state ?
To deal with the things actually means to talk about more or less everything : the things that happen to us, the things with which we do things, the conceptions we drag around. Everything that may be called Thing. That´s what we´re talking about.
What we remember about theatre is that it is the local capital of illusion. By all means necessary (overcoming the mountains and overcoming the oceans, against their calamitous tides) we attempt to turn this principle of illusion against itself, so that nothing else may happen then what actually happens. Because we believe the stage to be a place of silence and void to beset and trespass. Therefore one has to place oneself on solid ground, and to search for it with the impartiality of a scientist in research (doing his job). At the bottom of things. And to mix in. To drag out a language, sounds and actions, that will out of their relative character have an impact on life and the way life goes. As usual, IRMAR will beware of narration created through the exploration of a fictional reality, beware of music by stressing the sound itself, beware of discourse by cultivating a cartesian and burgundian doubt of the topic and its cause.
Basically, IRMAR will create the new show in order to play – like in the ones before – the game of the end, of blank slate and no return. And this with the aim, that it may (once again) create some life, maintain the tensions and dynamics, heal the world.
A black, opaque cube – big enough to store material and actors – will take a major part of the space on stage. This cube will be the bottom of things, a place of import, export, exhortation, of research, an escape for falsehood, a hospice for the truth. It will make us work on the invisible, it will make us hunker the show down inside, conceal it in the unknown. It will make us make magic and not make magic, be a place to gather for evaluations about the not-made magic as well as for regular evaluations about how the evaluation`s progress goes.
This black box will work like the one in theatres, like the one in aeroplanes. It will be the central mathematic office of the bill-board of the centre for contemporary art: its creation. A dungeon for the misbehaving children: their gulag. To put it short: a coulisse, a loge, an employment centre.
Around that, visible on stage, we will have no other choice then to create the right conditions for the correlation of the hidden show and the equipment intended to rule it. Administrative equipment, structuring, sensitive, technical equipment. Tools, creation and procedures will be the visible equivalent of the mystery of the show, its adventurous transparency. Four actors will be in charge of it, as well as one Swedish composer whose ability of not being able to pronounce French will give us the authority to play some games on the bottom of our language. A work of interlacing, never far fetched, will outpoint and enlighten the movements of this beautiful world, in order to express some of the most heavy tendencies that will push us to laughter and to festivity.
A hidden show of which the reason to be is visible.
Out of this tension we attempt to feed a theatrical object that contaminates itself, dissolving in the same speed as it displays its ebullition.
IRMAR
mercredi, juillet 20 2011
Par Leschiensde Navarre le mercredi, juillet 20 2011, 22:45
"La catastrophe est notre seul maître." Pacôme Thiellement (écrivain, journaliste et réalisateur)
"Mais ou va-t'on pouvoir loger les vingt pingouins de cet artiste finlandais à Saint-Marin ?" Nadine Morno (pharmacienne et présidente de l'association des commerçants de Saint-Marin)
vendredi, juin 17 2011
Par GenBlog T2G le vendredi, juin 17 2011, 22:27
... si Nous avons les machines, dont la première aura lieu au T2G le 6 avril, ne ressemble en rien à ce qui fut évoqué - ou pas - par Jean-Christophe Meurisse lors de la présentation de saison fin avril. Puisque c'est lui qui le dit.
Par GenBlog T2G le vendredi, juin 17 2011, 21:31
C'était le 27 avril (coïncidence) au T2G, Myriam Gourfink nous parlait du potager de Versailles, du temps et d'une future mastication... Première le 2 février.
Par GenBlog T2G le vendredi, juin 17 2011, 20:01
Le 27 avril au T2G, pour la présentation de saison. "Tout est bruit pour qui a peur", "Stop", ou les deux ? En tous cas la première sera le 12 janvier 2012.